Musée de la sculpture en plein air

Le Musée de la sculpture en plein air – Jardin Tino-Rossi situé sur le quai Saint-Bernard, dans le 5ème arrondissement à Paris. A proximité du Jardin des Plantes et est ouvert en permanence.

IMG_7941Le jardin Tino-Rossi a été aménagé entre 1975 et 1980 par l’architecte Daniel Badani et comporte 37 œuvres réparties sur 3,1612 ha, avec une longueur d’un kilomètre trois cents.
Le nom du jardin vient du chanteur Tino Rossi (1907-1983), qui enregistra environ 1.000 chansons et vendit 300 millions de disques dont Petit Papa Noël (1946) et Le Plus Beau Tango du Monde (1967) fut ses deux grands succès.
Le jardin possède un colquhounia coccinea, plante qui fleurie de fleurs orange entre de la fin de l’été à la fin de l’automne. Il est rare dans les parcs municipaux de Paris. Il se trouve sur l’allée entre les sculptures de Constantin Brâncuşi et de Bernard Pages.


Dommage qu’il soit si difficile de connaitre le nom de certaines œuvres, six sculptures ne comportent aucunes informations les concernant. Alors que d’autres œuvres ont tout simplement disparues comme celles de César (Marseille) et de Féraud ou déplacées, comme celle d’Ossip Zadkine (Naissance des formes), sur le Boulevard Edgar Quinet (Paris 14ème).

Les œuvres suivantes (13 au total) ne se trouvent plus dans le musée de la sculpture en plein air – Jardin Tino-Rossi (en cas d’évolution, la liste des sculptures sera mis à jour) :
– L’Arbre de vie, Céline Chalem (1973)
– Baveno , François Stahly (1967-1968)
– Black Cement, Jene Highstein (1978)
– Esprit, Eau et Sang, Émile Gilioli (1973)
– Groupe de figures, Sklavos (1960)
– Homme au bras levé, Olivier Brice (1973)
– Marseille, César (1960)
– Mère cathédrale, Parvine Curie (1972-1980)
– Naissance des formes, Ossip Zadkine (1958) (œuvre déplacée sur le Boulevard Edgar Quinet)
– La Porte éclatée, Michel Guino (1965)
– Sans titre, Albert Féraud (1979)
– Signes, personnages, Olivier Debré (1962)
– Torse rouge, Claude Cehes (1983)

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